Introduction

On dit que les arts de la santé de la tradition chinoise sont avant tout préventifs.

Tout simplement parce que les Sages Chinois de l’antiquité enseignaient cet aphorisme : “Celui qui attend d’être malade pour se soigner, est comme ce fou qui attend d’avoir soif pour creuser un puits”.  

Daniel Laurent

Dans cette simple remarque il est facile de comprendre la fondamentale différence de démarche entre l’approche occidentale, et la science chinoise de la santé. Pour autant cette dernière n’est pas que préventive. Elle comporte plusieurs méthodes d’harmonisation.

Nous avons recueilli les principales questions que l’on nous pose et qui sont peut-être aussi les vôtres.Cependant si vous avez d’autres interrogations, n’hésitez pas à nous contacter. Vous pouvez aussi interroger Daniel LAURENT sur son site, ou encore le praticien qui vous suit. L’un comme l’autre seront ravis de vous répondre tant il est vrai que selon la tradition asiatique, vous ne sauriez être considéré(e) comme un simple matricule, ni comme un(e) anonyme incapable de comprendre, mais comme un être à part entière qui a le droit de savoir ce qu’on lui fait et pourquoi.

Ceci dit, il n’est pas possible en quelques propos d’amener le profane à un niveau professionnel ; des ouvrages existent dont nous vous donnons les références dans ce site.

Place de l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable dans les arts de la santé de la tradition chinoise

Lors d’une conférence, Daniel Laurent expliquait :

« Chaque civilisation a eu sa médecine. Celle-ci consiste toujours, à l’origine, en l’utilisation de plantes médicinales. Par définition une plante médicinale, c’est à dire ayant des propriétés curatives, n’est pas forcément alimentaire. Quand une plante est dite alimentaire, ses vertus curatives sont dites diététiques. Quand elle n’est pas alimentaire, c’est un « poison » et elle s’utilise alors en très petite quantité et est supposée guérir des symptômes précis.

Chaque civilisation a eu aussi ses méthodes alternatives aux poisons, basées sur la diététique, le mouvement, le massage, l’imposition des mains, le magnétisme etc.

Mais dans l’histoire de l’humanité, il n’existe qu’un cas ou une méthode alternative est devenue institutionnelle : c’est en Chine !

Cela est attesté au chapitre 1 du Ling Shu (seconde partie du Nei Jing, livre de référence de tous ceux qui se réclament de la tradition chinoise). En effet nous lisons ceci :

L’empereur : « mon peuple est trop souvent malade et un malade ne paye plus l’impôt. Je souhaite que l’on cesse de l’empoisonner avec des médications toxiques. Apprenez-moi l’art de Zhen Jiu » (Zhen pourrait se traduire par instruments et Jiu par cautérisations).

Là commence l’institutionnalisation des méthodes alternatives de santé, celles qui vont de l’acupuncture, aux techniques annexes non violentes de la psychosomatique orientale: (digito-pression, massage, tai qi, qi gong, entretiens, conseils, exercices, diététique, phytologie non toxique).

En Asie actuellement, ces techniques d’harmonisation cohabitent d’une part avec l’ancienne pharmacopée et d’autre part avec la pharmacopée occidentale, qui présentent toutes les deux certes de l’intérêt, mais aussi des dangers évidents (il suffit d’ailleurs de lire sur les notices la liste des contre-indications, effets indésirables). »

L’association “Les Cinq Èléments” ne promeut que ce qui correspond  aux méthodes alternatives douces du Nei Jing et l’appelle de manière générale « psychosomatique orientale »

Celle-ci est différente de ce que l’on nomme communément la MTC (médecine traditionnelle chinoise), actuellement à la mode dans les publicités des magasines, et qui correspond à ce que l’on nomme aussi le modèle mis en place en Chine Populaire en 1958 (cf l’excellent livre du docteur Jean-Marc Kespi “L’homme et ses symboles en médecine traditionnelle chinoise”, Paris, Albin Michel 2002) 

Pour mieux faire comprendre la différence, permettez-nous de vous donner la lecture d’un article de l’hebdomadaire « Le Courrier International » N°765 du 30 Juin 2005 : 

Une médecine traditionnelle en déclin 

“En Chine, l’acupuncture ne fait plus recette. Alors qu’en Europe et aux Etats-Unis l’engouement pour l’acupuncture ne faiblit pas, cette médecine traditionnelle chinoise est de plus en plus délaissée dans les hôpitaux chinois, au grand dam des spécialistes.” Source : Nanfang Zhoumo. 

Bien entendu, cette acupuncture en régression est celle du modèle 1958 et ce que nous, nous proposons, c’est l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, antérieure au modèle de 1958. 

Le Yin et le Yang

Ce sont les deux modalités basiques de l’expression de l’énergie (qi).Pour simplifier nous dirons que le classement par Yin-Yang se fait de la manière suivante :         

Yang suggère ce qui est actif, chaud, lumineux, externe, léger,

Yin suggère ce qui est passif, froid, sombre, interne, lourd.

Si nous voulons aller un peu plus loin dans l’explication nous vous dirons que le Yin et le Yang sont deux mots qui n’ont de sens que l’un par rapport à l’autre. Opposés et inséparables, ils sont la dualité qui permet tout mouvement. On les retrouve partout, à tous les niveaux de manifestation de notre univers, qu’il s’agisse du somatique ou du psychique .

Yin-Yang sont des rubriques qui permettent de tout classer.

L’origine du concept remonte aux premiers astronomes.

Ainsi L’idéogramme du Yin évoque l’idée de temps froid et couvert, le ciel pluvieux. Il s’applique à tout ce qui est intérieur.

L’idéogramme Yang éveille l’idée d’ensoleillement et de chaleur.
Au départ donc, Yin et Yang signalent des aspects antithétiques et concrets du temps. 

Grâce à la connaissance du Yin-Yang, la science de lasanté orientale est capable de dire :

 où s’exprime le déséquilibre (interne ou externe) 

 comment il s’exprime (vide ou plénitude) 

 ce qu’il convient d’apporter comme correction (tonifier ou disperser). 

Pour en savoir plus : consultez les livres de Daniel Laurent.

 

Les cinq éléments

Ce sont les cinq spécificités du développement cyclique du Yin-Yang.Pour bien comprendre cela nous dirons que tout ce qui existe suit la loi des cycles : commencer, s’épanouir, se flétrir, disparaître. Cette loi des cycles est apparemment en quatre périodes, mais ces quatre périodes ne peuvent s’exprimer que grâce à un dynamisme caché, permettant le passage et la transformation d’une période en la suivante.    

 


les cinq éléments

L’exemple type d’un cycle est celui de l’année.

Les quatre périodes du cycle de l’année sont les quatre saisons avec les conséquences sur la végétation :

- le printemps c’est le cycle végétal qui commence

- l’été c’est le cycle végétal qui s’épanouit

- l’automne, les feuilles tombent

- l’hiver tout semble disparaître (mais se prépare à renaître)
Les asiatiques ont nommé symboliquement ces quatre phases d’un cycle.

- au mouvement énergétique qui correspond au printemps, 
ils ont donné l’étiquette : bois

- au mouvement énergétique qui correspond à l’été, 
ils ont donné l’étiquette : feu

- au mouvement énergétique qui correspond à l’automne, 
ils ont donné l’étiquette : métal

- au mouvement énergétique qui correspond à l’hiver, 
ils ont donné l’étiquette : eau

- Mais nous avons dit qu’il existait un mouvement énergétique qui permettait aux autres de s’exprimer harmonieusement. A ce mouvement caché ils ont donné l’étiquette terre, clin d’œil au lieu de référence, centre véritable où tout se passe.

Partant de cette analyse, ils ont aussi déterminé cinq fonctions énergétiques particulières : 

- Une fonction motrice, référence au dynamisme du bois. 

- Une fonction thermogène, référence au dynamisme du feu. 

- Une fonction absorbante, référence au dynamisme du métal. 

- Une fonction accumulatrice, référence au dynamisme de l’eau. 

- Une fonction sécrétrice, référence au dynamisme de la terre. 

Comme nous le voyons, les cinq éléments ne sont qu’une manière imagée d’exprimer la loi des cycles du yin-yang, et de rendre compte du réel. 

Selon la science traditionnelle de l’Asie, la santé comme les maladies répondent à la loi des cycles. C’est pourquoi la connaissance détaillée des cinq éléments est fondamentale à la pratique. 

Pour en savoir plus : consultez les livres de Daniel Laurent.

 

La psychosomatique orientale est-elle une mystique?

Non c’est une application de la philosophie traditionnelle chinoise (yin-yang et cinq éléments).

Placer une aiguille bimétallique de contact (instrument électromagnétique), poser le doigt sur un point, le chauffer à l’aide d’un moxa ou le stimuler avec une huile essentielle, relève à minima de la technique. Quand c’est bien fait c’est un art ! Pour les meilleurs, c’est un talent ! 

Que peut-on attendre de la psychosomatique orientale ?

Tout dysfonctionnement traduit un déséquilibre psycho-énergétique. Le tradipraticien© en utilisant par exemple l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable d’avant le modèle 1958, agit pour rétablir l’équilibre.

A priori donc, le tradipraticien© peut traiter tous les déséquilibres. 

Bien sûr, il n’existe pas de panacée, en ce sens que comme pour les autres méthodes, il est impossible d’empêcher un sujet de mourir lorsque son état a atteint un « point de non-retour », lorsque l’énergie du corps est épuisée. L’efficacité de la rééquilibration dépend de la puissance vitale du sujet, de l’habileté du tradipraticien© et de la qualité de la relation existante entre les deux. C ’est aussi cela la psychosomatique. 

De ce fait, si l’on exclut  ce qui relève des facteurs héréditaires, ce qui révèle de la structure (pathologie accidentelle entraînant une lésion irrémédiable), ou des grandes carences énergétiques et que l’on ne considère que les déséquilibres relevant de l’énergétique, on peut considérer la psychosomatique orientale comme un système majeur de développement des facteurs de santé. 

Mais nous vivons dans une société moderne, où il ne saurait être question d’exclure la médecine occidentale conventionnelle, de même qu’on ne peut plus ignorer les méthodes alternatives (acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, ostéopathie, naturopathie etc). Pour les gens intelligents, patients d’un médecin ou consultants d’un tradipraticien©, la coexistence ne pose jamais de problème. 

Fait-on des diagnostics ?

Pour faire un diagnostic médical occidental, il semble évident qu’il soit nécessaire d’être médecin occidental. 

Mais la psychosomatique orientale n’est pas la médecine occidentale. Conventionnelle conventionnelle. De même l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable n’est pas l’acupuncture médicale moderne. Le fait d’utiliser des instruments comme les aiguilles est insuffisant pour confondre les deux pratiques. 

Le bilan énergétique en en psychosomatique orientale est différent du diagnostic médical occidental, et il faut être tradipraticien © et donc connaître la psychosomatique orientale pour effectuer un bilan de psychosomatique orientale. 

Notons qu’il existe des tradipraticiens© qui sont aussi médecins . 

Et des médecins qui pratiquent une acupuncture et la pharmacopée selon le modèle de MTC de 1958. Ceux-là peuvent avoir un point de vue différent du nôtre, que nous respectons car si nous sommes partisan du dire vrai, nous ne souhaitons pas de polémique . 

Le bilan du tradipraticien© consiste à évaluer en quantité et en qualité, les énergies de la personne en rapport avec son environnement. 

Pour ce faire, le tradipraticien© se réfère à un protocole codifié utilisant: 

-  l’inspection du consultant 

-  l’audition et l’olfaction 

-  l’interrogatoire et surtout l’écoute 

-  la palpation (qui comprend la prise des pouls radiaux) selon des critères précis décrits dans le Nei Jing. S’il est une pratique qui étonne beaucoup les occidentaux, c’est la prise des pouls radiaux et plus d’un consultant a envie de savoir en quoi cela consiste, et quelles informations sont révélées. De nombreux auteurs ont écrit uniquement sur les pouls. On ne compte pas moins de 156 volumes sur le sujet. Le professeur Wang Shu Ho laissa le Classique du pouls (en 280), ouvrage qui eut une très grande diffusion.

Bien que cet ouvrage serve toujours de référence. , nous avons mis en évidence un protocole efficace et concret pour la prise des pouls radiaux.

Pour en savoir plus : consultez le blog et les livres de Daniel Laurent.

 

Peut-on aider ceux qui souffrent de maladies dégénératives ou infectieuses ?

Le docteur Van N’Ghi, célèbre médecin franco-vietnamien, auteur de nombreux ouvrages de référence dans le monde entier, écrivait à ce sujet :

“Dans une maladie infectieuse, la pénétration d’un microorganisme sera considérée comme secondaire. La cause véritable est antérieure, une faiblesse de l’énergie de l’homme ayant permis l’attaque de l ‘organisme”.

La « maladie » étant pour nous l’expression d’un déséquilibre énergétique souvent consécutifs à du stress ou des situations émotionnelles traumatisantes et répétitives, c’est au tradipraticien© de mesurer ce déséquilibre et de savoir si son intervention peut présenter un intérêt pour le la personne.

Le docteur Van N’Ghi ajoutait :

“Ce que vous ne voyez pas s’appelle “fonctionnel”, et ce que vous voyez s’appelle “organique”.

La matière et l’énergie, le soma et le psychique, se disent en chinois Yin et Yang. Or, comment séparer ces deux notions ? La première produit la seconde, et la seconde entretient la première. La matière est souffrante parce qu’elle manque d’énergie. Donc, en équilibrant l’énergie, on s’occupe de la matière. 

« Autrement dit, les maladies fonctionnelles ne sont souvent que le prélude des maladies organiques. Il ne faut pas séparer les unes des autres. Ainsi, je soigne d’assez nombreuses scléroses en plaques. Actuellement, la science ne découvre la sclérose qu’au stade final. Mais une personne qui souffre d ‘une atrophie musculaire quelque part fait déjà penser à une maladie très importante. Donc, il faut stopper cette maladie fonctionnelle pour ne pas déclencher la maladie organique. Bien sûr, il y a des maladies organiques déjà très avancées et importantes. A ce moment-là, nous nous contenterons d’équilibrer et de donner un peu de force au malade”. 

Nous laissons à feu le docteur Van N’Ghi la responsabilité de son propos. Mais de nombreux autres docteurs en médecine conventionnelle, ayant étudié et pratiqué la psychosomatique orientale et en particulier l’acupuncture traditionnelle ancienne et véritable, pensent de même. Mais une fois de plus, nous rappellerons que ce qui est le plus important n’est pas une opinion, même fondée, mais l’intérêt du consultant. Et si cela est nécessaire, le tradipraticien© n’hésite pas (il en a même le devoir) à conseiller un autre traitement, y compris de médecine conventionnelle. 

 

Faut-il y croire pour que cela agisse, est-ce du placebo ?

Nous avons pu lire sur un site que l’acupuncture relève du placebo.. Et alors ? Car après tout, l’effet placebo, reconnu pour toutes les pratiques médicales, qu’il s’agisse du médicament et même de l’acte diagnostic lui-même, relève en fait de la psychologie appliquée. Et qui davantage qu’un spécialiste de la psychologie clinique ou de la psychosomatique, occidentale ou orientale, serait mieux à même de contrôler le phénomène ? 

 

Comment agissent les doigts, es huiles, les moxas ou les aiguilles ?

Disons pour simplifier que les doigts, placés en certains points, en fonction du déséquilibre psycho émotionnel de la personne, de la saison, etc. permettent une conduction des énergies vitales. 

Enfin, dans certains cas l’aiguille intradermique peut s’avérer intéressante. Enfoncée profondément et fortement manipulée pour provoquer des réactions organiques, et c’est alors l’acupuncture médicale. Juste posée pour induire le courant électro-magnétique d’une aiguille si elle est bimétallique (travaux de Jacques Lavier), et ainsi dégager des amas énergétiques liés au stress, et c’est de la psychosomatique. Mais qu’il s’agisse de digito-pression, de massage, de biokinergie, d’acupuncture ou de psychosomatique, il est un dénominateur commun : la connaissance des trajets énergétiques, la localisation précise des points cutanés, et la mise en évidence des dysfonctionnements. Cela relève de la connaissance du tradipraticien © et de l’art qu’on lui a enseigné. Soyons humbles. Personne ne guérit personne ! Quant au tradipraticien ©, il n’est là que pour aider le consultant à développer sa capacité d’auto guérison. 

Y-a-t-il un risque de contamination aux hépatites ou au sida ?

Si nous croyons en la validité des principes de la médecine traditionnelle orientale  nous ne saurions vivre dans la phobie des microbes ou des virus, puisque c’est le terrain qui compte. Mais un tradipraticien© ne fait jamais courir de risque à un consultant. Ainsi, ceux qui ont recours accessoirement à des aiguilles de contact, ou à des aiguilles pénétrantes, utilisent des aiguilles intradermiques pleines, bimétalliques, stériles, jetables, et très fines qui ne font pas d’effraction de la peau (les tissus s’écartent), au contraire des aiguilles creuses qui se comportent comme des emporte-pièces. 

 

La psychosomatique est un concept occidental moderne, comment peut-on parler de psychosomatique orientale ?

V oici ce que nous pouvons lire : 

“L’accord est loin d’être fait sur la définition de la médecine psychosomatique. 

Dans son sens le plus strict, c’est l’étude du processus qui part du psychique pour arriver au somatique. 

En quelque sorte, la psychosomatique porte sur des maladies organiques dont l’origine est psychologique. 

Les maladies psychosomatiques sont ainsi des affections somatiques dont la survenue et le déroulement peuvent être rattachés en partie à des troubles psychiques inconscients. 

Ce sont essentiellement l’asthme, l’eczéma, la rectocolite hémorragique, certaines hypertensions artérielles. Les causes de ces maladies sont multiples, mais, chaque fois, un facteur psychologique, parmi d’autres, peut être incriminé”. 

À cela, nous devons ajouter : 

 Déjà dans l’antiquité hippocratique, la médecine était spiritualo-somatique. 

 Déjà dans l’antiquité chinoise qui nous sert de référence, les déséquilibres étaient incriminés

- En premier lieu à notre ignorance aux causes dites internes c’est à dire émotionnelles

- Puis aux causes dites externes c’est à dire climatiques lesquelles véhiculent les miasmes (virus et bactéries)

- Puis aux conditions de vie (alimentation déséquilibrée, mauvais rythme travail – repos, excès sexuels etc).

N’avons-nous pas là tous les ingrédients de la psychosomatique moderne ? Avons-nous eu besoin d’attendre Freud (qui d’ailleurs s’est lui-même inspiré de plus d’un modèle antique comme le complexe d’Œdipe) ? 

Il nous faut préciser cependant pourquoi nous distinguons entre la psychosomatique et la psychosomatique orientale.

D’abord  parce que la psychosomatique actuelle, même si elle s’ouvre sur le comportementalisme, souffre encore de ses attaches exclusives à la psychanalyse. 

Ensuite parce que les méthodes employées, tant pour les bilans que pour les rééquilibrages, relèvent de techniques spécifiquement ancrées aux données de la science de la santé de la tradition chinoise (donc bien avant le modèle 1958 ). 

Daniel LAURENT, par ses recherches en médecine traditionnelle chinoise, sa thèse de doctorat en psychologie clinique dont le thème était la médecine chinoise, et ses publications, a justement fait émerger le concept de psychosomatique orientale qui est différent de la médecine traditionnelle chinoise modèle 1958 .

 

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