La vidéo à votre service
Acupuncture et formation, acupuncture des doigts, acupuncture manuelle
Pour les médecines, comme pour toutes les activités humaines, il existe un Tao. Tao signifie une « Grande Voie ».
Pour éviter toute confusion, nous ne traduirons pas Tao par religion, au sens d’une révélation particulière liée à un Dieu transcendant. Les religions révélées postulent l’existence d’un Dieu créateur et donc extérieur à l’Univers. Un Dieu transcendant !
Nous ne traduirons pas non plus Tao par religion, au sens de l’immanence. Les religions panthéistes (dont l’animisme) considèrent le monde comme le corps de Dieu. Il s’agit là d’un Dieu d’immanence.
( Curieusement les celtes, tout comme le théologien Teilhard de Chardin, conjuguait sans les opposer les deux points de vue, mais ce n’est pas là le propos).
Le taoïsme est étranger à ces aspects religieux !
Ici l’on considère l’Homme entre Ciel et Terre. Le Ciel est ce qui est plus qualitatif, la Terre est ce qui est plus quantitatif. Au Ciel est liée l’énergie, à la Terre, la matière. Tao est souvent considéré comme ce qui relie l’Homme au Ciel.
Il y a donc bien un Tao de la médecine, et de ce fait, celui qui soigne, qu’il soit médecin patenté ou non, engagé dans cette «Grande Voie » est un homme relié au Ciel, et qui permet à celui qui est en souffrance de retrouver sa liaison au Ciel, et pourquoi pas effectivement, selon l’expression chère au docteur TRUONG Thin, ne serait-il pas une sorte de « moine inséré dans la vie normale » ?
D’ailleurs les gens ont tendance à respecter les médecins comme détenteur d’une autorité supérieure. Cela provient du fait que dans l’antiquité fondatrice de notre culture occidentale (qu’il s’agisse des pensées grecque, juive ou celte), le prêtre était aussi médecin. Cette à priori confiance est inscrite dans l’inconscient archétypal. Même si à notre époque elle est mise à rude épreuve par certains, le fait demeure.
Cette confiance stimule la fabrication des endo- médicaments.
Par contre, si l’on n’a pas confiance, le corps par le phénomène de rejet, perturbe son propre métabolisme et secrètera des toxines.
Bref, la confiance est une source importante d’endo- médicaments. Et c’est ainsi que certaines personnes, qui sont atteintes de maladie grave, voient leur état s’améliorer et même guérissent, car ils ont trouvé le médecin adéquat.
Quant au médicament dont on dit qu’il est placebo, souvenons-nous que placebo signifie étymologiquement « plaire », et un médicament ordonné par un médecin en qui l’on a confiance, plait forcément. L’action réelle du placebo n’est donc pas tant dans le médicament lui-même, aussi plaisant soit-il, que dans celui qui le prescrit. Notons aussi qu’un médicament mal présenté induit un effet nocebo (l’inverse du placebo).
Tao est la relation de l’homme au Ciel, certes, mais aussi la relation de l’homme à la Terre, puisque l’homme est donné comme étant entre Ciel et Terre.
C’est pourquoi, selon le principe de la Grande Triade de la Tradition (Ciel, Terre, Homme) nous dirons que par-dessus tout, c’est l’union de l’homme avec la nature qui est importante, puisque la nature est à la fois le Ciel et la Terre. Cette communion avec la nature nous fait saisir qu’au-delà de la force individuelle, il y a celle de la nature, car l’être humain à l’instar des autres êtres vivants, n’est pas séparé de la nature. N’en fait-il pas partie intégrante ?
« Une goutte d’eau paraît insignifiante, disait le Dr TRUONG Thin, mais quand elle tombe dans l’océan, elle devient l’océan ». La force de l’homme est celle de la goutte d’eau, c’est-à-dire du Ciel et de la Terre.
Mais si l’on sépare l’homme de la nature, il devient faible et fragile.
C’est pourquoi la médecine, si elle veut se revendiquer du Tao, doit unir l’homme à la nature, Ciel et Terre.
Chère Nicole et Henri-Paul,
C’est avec joie que je publie votre témoignage. Je suis heureux que la méthode que je vous ai enseignée
“Votre main pour soigner”
ait bien fonctionné.
TÉMOIGNAGE
le 17-11
Mon cher Daniel,
Nicole a vu le spécialiste (infectologue) qui nous fait assez bonne impression:
-les éléments mesurables (analyses de sang et urine) montrent qu’il y a toujours infection.
-la température (moins de 37º le matin) fluctue l’après-midi autour de 37°6
-l’appétit est moyen et le poids (53,5) kg ne remonte pas vraiment.
-le moral n’est pas génial.
-pied toujours enflé, moins douloureux avec prise d’anti inflamatoire.
-petits boutons isolés qui apparaissent en divers endroits du corps
-fatigabilité
D’après le toubib, ces trois derniers points viennent directement de l’endocardite, et les bactéries sont toujours là.
Normalement une endocardite se traiterait par 1 mois et demi d’hospitalisation, avec perfusion d’antibiotiques.
Nicole ne supporte pas ces doses massives.
Suite du traitement prescrit:
- antibiotique oral (2/jour) pendant une semaine avec repos “absolu” (il voudrait qu’elle reste au lit, en se levant seulement pour aller au wc)
-revisite le 28-11
-bien sûr, prise de température quotidienne
-une nouvelle échographie cardiaque est déjà prévue le 7-12 pour voir si la tache visible sur la valve diminue ou non
Le 10-12
Nous ne voyons pas beaucoup d’évolutions par la médecine traditionnelle.
Le pb n’est pas encore terminé et je crois que ta venue peut être bénéfique et décisive. Je te remercie infiniment pour ce geste d’amitié
Du 19-12 au 31-12 : traitement intensif de deux séances par jour, soit 24 séances par la méthode “votre main pour guérir”.
01-01
Nous te remercions encore de tout coeur d’être venu, Nicole va mieux, je l’ai traitée comme tu me l’as appris et le soir, après une bonne et longue sieste il est vrai, elle avait 36,9º !!!!
06-01
Échographie cardiaque dit que la “verruga” ( la végétation microbienne sur la valve) a DISPARU !!!!
Analyses sang et urine OK, sauf t. sédimentation encore trop élevé, mais en baisse constante, c’est parait-il très long à revenir et normal après une grosse infection.
Donc, en principe, plus d’infection !
L’infectologue est content comme tout, nous aussi, examen de confirmation dans 6 semaines.
Nicole est beaucoup mieux depuis 3 jours, j’ai bien du mal à la faire se reposer.
Je la traite tous les jours selon la méthode “votre main pour guérir”, les points d’alarme sont moins sensibles en fin de séance comme prévu.
Tu as bien fait de venir.
J’espère ne pas avoir à te rendre la pareille un jour, non pas parce que cela m’embêterait, mais parce que cela voudrait dire que tu as de gros problèmes. Tu peux compter sur moi et sur nous.
HPB
COMMENTAIRE
C’est toujours la personne elle-même qui se guérit, parce que les conditions de sa guérison sont réunies.
Je suis heureux d’avoir participé à cela.
Daniel LAURENT
FONDEMENTS D’UNE PSYCHOSOMATIQUE BASEE SUR LES DONNEES DE LA MEDECINE CHINOISE TRADITIONNELLE
Par Jean-Marie LEPELTIER
Le constat
- D’une part la psychologie clinique institutionnelle, dans sa pratique de diagnostic de traitement se heurte aux problèmes psychologiques dont l’expression majeure est d’ordre organique.
- D’autre part dans ses traitements, la médecine conventionnelle se limite trop souvent aux seuls effets organiques dont la cause est d’ordre psychologiques (cf les écrits du très médiatique Dr David Servan-Schreiber).
- Si la psychosomatique classique a des difficultés à démêler dans ses pratiques les rapports « corps-esprit», la psychosomatique orientale, telle qu’elle s’est développée à partir des textes anciens, s’annonce comme une alternative à ces impasses.
L’explication
La psychosomatique orientale est une pratique qui est aux antipodes de la médecine conventionnelle actuelle. Elle consiste en effet à intervenir dans le cours d’un flux énergétique qui d’après la plupart des traditions orientales, circule en réseau, principalement à la surface des organismes vivants. Les chinois appellent cette énergie vitale « qi » (prononcer tchi), les hindous l’appellent « prana ». (Au passage, cela fait plus de la moitié de l’humanité).
Si ce flux énergétique circule bien au travers de l’organisme et donc dans le soma, il n’est pas lui-même d’ordre organique. Pour comprendre cela une comparaison s’impose : de même le courant électrique est d’une nature foncièrement différente du fil qui le conduit. Le fil électrique n’est pas en lui-même de l’électricité. Nous comprenons bien ainsi que le flux dont il est question n’est nullement organique. Quelle est donc sa nature ?
C’est le préfixe « psycho » du terme psychosomatique qui nous l’indique. Ce préfixe vient en effet du grec « psuché » dont le sens premier ne signifie pas « esprit » ou « âme » comme on le pense souvent à tort, mais « souffle, flux vital, énergie vitale».
La psychosomatique basée sur les données de la médecine chinoise traditionnelle, que l’on peut nommer psychosomatique orientale, consiste donc à intervenir dans le cours de la circulation de ce flux vital. Comment se fait la dite intervention ?
- par un toucher ou une pression digitale
- ou par une excitation strictement cutanée à l’aide d’une très courte et très fine aiguille.
L’aiguille dont il est ici question ne doit en aucun cas toucher un dispositif organique tel qu’une terminaison nerveuse, encore moins un vaisseau sanguin fut-il artériel ou veineux.
Cet impact cutané se fait donc en des points précis où l’épiderme cache à nos yeux les vides qui séparent os, nerfs, artères, veines, voire tissus conjonctifs.
Ce vide ponctuel est précisément un espace où s’accumule naturellement l’énergie vitale qui circule tout le long du corps ; comme l’eau d’un ruisseau qui s’accumule dans une excavation située sur le fond de son lit. Cette énergie vitale peut donc être en stricte étymologie appelée « psychique ».
Il y a bien dans l’histoire de la médecine occidentale un courant qui se disait vitaliste en se référant implicitement à ce flux énergétique appelé d’ailleurs énergie vitale. Mais ce courant a depuis la fin du 19ème siècle complètement disparu, considéré comme obsolète, pour laisser place à une conception totalement organique du fonctionnement physiologique. Ainsi, l’existence de ce flux vital est depuis plus d’un siècle considéré en Occident comme une pure croyance. Il n’empêche que l’apport de l’Asie a été d’avoir su localiser avec une précision extrême ces endroits cutanés, indicateurs sous l’épiderme d’une vacuité organique.
Toute la problématique est de croire ou non à la réalité de ce flux énergétique, sachant que toute la science physico-chimique actuelle, et partant la médecine scientifique, nie totalement sa réalité.
- Si on y croit, l’excitation cutanée, avec ou sans aiguille, des points cités, relève donc d’une opération qui étymologiquement parlant est d’ordre psychique (psuché). Et il se trouve que la plupart des consultants disent après coup se sentir mieux « dans leur peau », une amélioration qui a toutes les allures d’être d?ordre psychique plutôt qu’organique.
- Si l’on y croit pas, cette intervention cutanée, auréolée d’un exotisme évident, s’apparente au placebo. C’est d’ailleurs la conviction d’une grande partie du corps médical (référence www.charlatan.com).
- Dans les deux cas, de toute façon, nous sommes loin, très loin, d’une intervention organique et plus près du travail du psychologue clinicien. Alors, comment la justice française peut-elle sans risquer le ridicule décider que l’utilisation des aiguilles en psychosomatique orientale n’est pas autorisée à une personne n’étant pas médecin ?
Curieusement la pratique du tatouage qui consiste à percer la peau (jusqu’au sang tout de même) et à instiller des encres, dans un but esthétique, n’est pas considérée comme pouvant provoquer des réactions organiques.
Ne serait-ce pas une preuve par la pratique commune et acceptée, qu’une action en superficie sur la peau, ne relève nullement d’un impact organique ?
Ce titre de tradipraticien, circule ça et là.
Le premier à l’avoir utilisé au Vietnam fut Jean ROY.
Il est actuellement souvent repris bien que protégé par l’association ACUTAEV, laquelle se réserve le droit de rappeler la loi.
Voici un texte de Jean-Claude BOUILLY intitulé “que fait le tradipraticien”, et que vous pouvez télécharger.
Bonjour Daniel
J’espère que tu vas bien.
J’ai une question pour toi: que recommandes-tu comme traitement accupunctural pour une plénitude de VB qui se manifeste par des douleurs sur le trajet du méridien, des maux de tête, une irritabilité sans raison apparente, une tolérance basse au stress, une défense immunitaire un peu faible avec un herpes qui s’exprime plus que 4 fois par an ? Le Bois semble bien sûr en disharmonie.
J’ai pensé poncturer 14VC et 11VC en plus de 3F et 36E, mais j’aimerais ton avis.
J. B. New York
Bonjour Jean,
Cela semble en effet un excès de Bois.
Mais est-il causal ?
S’agit-il de yang bois, ou de yin bois (donnant un yang apparent) ?
Quels méridiens hormi celui de la VB sont-ils perturbés ?
Autant de questions dont les réponses induisent le choix des points.
Sinon, tu peux quand même faire appel aux points source de l’élément Bois (car les points source sont auto-régulateurs), ainsi qu’aux points tsri (qui purgent leur méridien tout en ayant une action psychique).
Et n’oublie surtout pas de disperser les points shu du dos correspondant au bois, ainsi que les 20 VB.
Cordialement.
Daniel
Sur ce site, il est souvent question de p)sychosomatique orientale.
Vous le savez, la psychosomatique fait partie du double champ de la pratique médicale et de la pratique psychologique. Alors seuls les médecins ou les psychologues peuvent-ils y prétendre ?
Sûrement pas. Ceux qui ont appris un art des techniques orientales de santé, qu’il s’agisse de yoga, de qi gong, de tuina, de shiatsu, d’acupression voire d’acupuncture, peuvent prétendre à la pratique de la psychosomatique orientale, avec de surcroit le titre celui psychothérapeute.
En effet, contrairement à certains titres protégés par la loi, le titre de psychothérapeute ne l’est pas encore. Et si un jour il le devient, il faudra régulariser tous ceux qui pourront se prévaloir d’une formation et d’une pratique d’au moins trois années. Les choses se mettent en place et ce sera pour bientôt … C’est pourquoi c’est maintenant qu’il faut s’inscrire à une formation d’une pratique de santé liée à la psychosomatique orientale.
Souvenons-nous de cette définition du psychothérapeute : le psychothéraperute est celui qui est apte à la prise en charge (prévention, diagnostic, soin) des personnes en situation de souffrance existentielle, que celle-ci résulte de troubles comportementaux avérés ou de situations traumatiques liées au stress (deuil, maladie grave, catastrophe, chômage, etc).